Nos 5 Actions Phares pour le prochain mandat

Vous trouverez ci-dessous les 5 actions-phares issues des quatre rencontres publiques qui se sont
déroulées entre septembre et décembre. Choisies collectivement parmi une centaine d’actions identifiées, elles nous
ont permis de définir ce qui constitue le fil conducteur du projet de DDRALM pour le prochain mandat. Ce sont des
enjeux majeurs (santé, alimentation, participation citoyenne, végétalisation…) comme des actions très ciblées
(rénovation de la salle Georges Brassens).

La création d'un Pôle Santé

Aujourd’hui la commune fait face à une situation préoccupante en matière d’accès aux soins. Elle ne compte que deux cabinets médicaux, alors même que plusieurs médecins approchent de l’âge de la retraite.

Ces départs annoncés, sans remplacements assurés, aggravent une réalité déjà difficile : de nombreux·euses habitant·es se retrouvent sans médecin traitant et les praticiens encore en activité subissent une surcharge de travail croissante. Cette pression fragilise l’offre de soins locale et menace l’égalité d’accès à la santé pour tous.

Face à ce constat, la création d’un pôle santé apparaît comme une solution structurante et durable. Les médecins eux-mêmes expriment la volonté de se regrouper au sein d’un même lieu. Ce mode d’organisation facilite la continuité des soins, la gestion des gardes et des remplacements, tout en améliorant les conditions de travail. Un pôle santé constitue également un véritable levier d’attractivité pour accueillir de jeunes médecins, souvent en recherche d’un exercice collectif, coordonné et équilibré entre vie professionnelle et personnelle. Il permettrait par ailleurs de développer et diversifier l’offre de santé sur le territoire.

Conscient de ces enjeux, le collectif DDRALM s’engage pleinement aux côtés des professionnels de santé. Il soutient activement le projet de pôle santé en se positionnant comme tiers investisseur. Cet engagement permettra de proposer des loyers attractifs aux médecins généralistes, condition essentielle pour favoriser leur installation durable.

À travers ce projet, le collectif affirme une priorité claire : garantir l’accès aux soins pour l’ensemble des habitants et préserver un service de santé de proximité, indispensable à la qualité de vie et à l’avenir de la commune.

Nous savons bien quel danger guette une équipe municipale qui se plie à la gouvernance conventionnelle d’une mairie : des consultations “participatives” qui sont en réalité des actions de communication et non de réelles co-constructions de projet.

Cela débouche sur une frustration des habitant·es qui ont pris sur leur temps libre pour venir contribuer. Ils·elles repartent avec une sensation d’inutilité, voire de malhonnêteté qui renforce le sentiment de méfiance envers les élus.

Les élu·es DDRALM ont fait tout leur possible pour éviter ces pièges durant le mandat qui s’achève et le collectif compte bien mettre à profit l’expérience qu’ils en ont tirée lors du mandat à venir.

C’est pourquoi le collectif DDRALM dans sa totalité (sympathisant·es, élu·es sortant·es, future équipe d’élu·es) vous appelle à le rejoindre, tout au long du mandat qui s’annonce, pour construire ensemble la démocratie locale.

Cette construction ne peut en aucun cas être définie uniquement par les élu·es et les agents municipaux mais bien par un maximum d’habitant·es, voire même d’usagers, de notre ville.

Depuis 2020, les élus DDRALM ont connu des réussites (Groupe-Projets Habitants, projets citoyens, porte-à-porte, tirage au sort, recrutements d’agent·e par les pairs…) et des échecs (réunions publiques, permanences des élu·es, comités consultatifs…) à nourrir un dialogue démocratique efficace avec les habitants et à construire une gouvernance claire avec les agents municipaux.

Poursuivre cet ambitieux chantier est indispensable pour rendre notre ville plus robuste, capable de relever les défis qui l’attendent, mais aussi plus accueillante à la diversité des besoins de ses habitant·es.

Cette action s’inscrit dans la création d’un Projet Alimentaire Communal (PAC) qui va se déployer tout au long du mandat.

Au 1er janvier 2025, la commune de La Montagne a renouvelé pour une durée de trois ans le marché public de la restauration scolaire. Le cahier des charges impose notamment le strict respect de la loi Egalim à savoir que 20 % des produits doivent être issus de l’agriculture biologique et 50 % sous label. Seules deux offres ont été reçues et un prestataire a finalement été retenu.

Ce choix s’inscrit dans un contexte contraint en termes budgétaires. En effet, malgré les intentions affichées de l’équipe municipale, il n’a pas été possible de mettre en place une cuisine centrale commune aux quatre écoles publiques. Ne pas cuisiner sur place limite les capacités de la collectivité en matière de qualité, de maîtrise des approvisionnements et de modes de préparation des repas.

Les rencontres publiques ont mis en évidence une insatisfaction nette des familles. La qualité et le goût des repas servis sont très fréquemment critiqués. Le recours à la « liaison froide » (réchauffage de plats livrés, préparés à l’avance) apparaît comme l’une des causes principales de ces difficultés, ce mode de production ne permettant pas de préserver pleinement les qualités gustatives et nutritionnelles des aliments.
Trop souvent considérée comme un simple service, la restauration scolaire constitue en réalité un levier majeur pour :

  • soutenir une agriculture locale et durable,
  • éduquer les enfants au goût et à une alimentation responsable, via des ateliers culinaires,
  • lutter contre le gaspillage alimentaire à travers des actions pédagogiques.

 

Enfin, dans un contexte où un enfant sur cinq en France n’a pas accès à trois repas par jour, la restauration scolaire doit aussi être pensée comme un outil de justice sociale, garantissant à tous les enfants un repas équilibré, de qualité et accessible.
Face à ce constat, DDRALM s’engage, dans les trois prochaines années, à mener une réflexion approfondie et collective, en lien étroit avec les enfants, les parents, les agents municipaux et l’ensemble des citoyens. L’objectif est d’identifier et de mettre en œuvre toutes les solutions permettant d’augmenter la part de produits bio et locaux, et d’améliorer durablement la qualité des repas servis.

La commune de La Montagne porte un projet ambitieux de végétalisation visant à créer une véritable « écharpe verte » au coeur de la ville.

Sa colonne vertébrale : le ruisseau des Fous, reliant le bois des Fous, le parc du Grand Pré et l’éco-pâturage du Launay. Longtemps ignoré, ce corridor naturel constitue pourtant un réservoir écologique majeur, où la trame verte et la trame bleue s’allient pour favoriser la biodiversité.

L’objectif est de renaturer cet espace structurant à l’échelle communale, afin de donner naissance au futur parc du ruisseau des Fous. Cela nécessite des actions concrètes et adaptées : reméandrer le ruisseau, encourager le développement de plantes locales et préserver les continuités naturelles.

En parallèle, des espaces agréables et accessibles seront aménagés pour les habitants, avec une vocation pédagogique. Un réseau de cheminements doux, généreusement plantés et sécurisés, reliera les différents quartiers et contribuera à faire de ce lieu un espace paysager majeur de la commune.

Ces dernières semaines, la salle polyvalente a accueilli de nombreux événements : concert de Noël des Bouskidous, voeux municipaux, festival de jeux, goûter des anciens ou encore concert de la Folle Journée. Lieu central de la vie communale, elle n’offre toutefois plus un niveau de confort et d’équipement suffisant. L’état dégradé du carrelage illustre son usage intensif et la nécessité d’une rénovation. Une réflexion sera engagée pour définir les besoins et étudier les possibilités de réhabilitation de cet équipement essentiel.

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